Joyeuse création!

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Ce matin, au réveil, je me suis revue, victime du rejet de mes proches et moins proches tout au long de ces dernières années. Ils ne me croyaient pas quand je leur disais la manipulation dont nous étions victimes. Ils se moquaient ou me fuyaient et moi, je les traitais de nuls, d’ignorants et je les fuyais.

Ce matin, j’ai vu ma colère, mon dégoût de ne pas être comprise, j’ai vu mon désespoir de me sentir seule, séparée de mon souci d’être, accordant de la valeur à mon envie d’avoir raison. J’aurais pu juste être mais j’ai voulu être celle qui a raison.

Comme j’ai appris à le faire, j’ai alors visualisé cette colère à l’intérieur de moi. Je l’ai vu grandir et grandir jusqu’à recouvrir la terre entière et s’étendre à tout le cosmos. Et j’ai compris que j’avais créé cette crise par la puissance de ma colère. Et c’est pareil pour chacune et chacun d’entre vous. Je n’ai pas ce privilège. Il est en chacun de nous.

J’ai immédiatement compris que si j’avais cette puissance, alors j’avais aussi la puissance de renverser la vapeur (peur-va!) de ce monde (de-mon).

Nous sommes créatrices et créateurs de ce monde. Vous avez entendu parler de cela. De la divine matrice, du fait que nous sommes dieu et déesse à l’intérieur, que nous créons le monde. Vous avez entendu parlé de la loi d’attraction, de notre pouvoir créateur. Peut être même que vous en avez la conscience. Et peut-être que vous en avez fait l’expérience.

Mais alors qu’en est il de la situation actuelle? Nous serions les créatrices et créateurs du monde mais pas de la crise sanitaire?

Il est temps de nous souvenir de qui nous sommes, de reconnaître notre puissance créatrice, d’accueillir notre création même si cela ne nous fait pas plaisir.

Il est difficile de croire que j’ai, que nous avons créer cette ignominie, ce monde de mensonges et de monstruosités. Nous voulons être et rayonner la lumière sans accepter que nous avons créer l’ombre et donc que nous sommes l’ombre.

Oui, j’ai créé, nous avons créé ce monde de misère. Je dis je mais je suis nous et vous êtes moi. Je suis tout et chacune et chacun d’entre vous êtes tout.

Je suis, nous sommes le mensonge, l’ignorance, l’obéissance, la lâcheté, le doute, la peur. Puisque je suis, nous sommes cela, voici notre création. Il est venu le temps de le reconnaître.

Quand je le reconnais, je reconnais ma puissance. Si je reconnais ma puissance incroyable qui crée l’univers tout entier, je peux alors voir que je suis seule responsable de ce que je crée .

La bonne nouvelle , c’est qu’en reconnaissant ma toute puissance, je suis en mesure de décider de choisir que je ne suis pas ce que je vois. Je ne suis pas toute petite, je ne suis pas une pauvre victime, une lâche, une menteuse, une criminelle, une manipulatrice.

Il est venu le temps de reprendre possession de mon pouvoir infini et divin. Je suis la source, je suis le pur esprit créateur.

Et je suis aussi la créature, créée par moi-même. Mais je ne le croie pas et donc je crois que mon personnage est séparé de la source, est plus petit que la source, doit s’agenouiller devant la source, doit subir les affres de la source (comme si la source nous voulait du mal!).

Mon personnage est aussi la source mais il ne le sait pas. La connaissance nous dit de nous reconnaître ne tant que créatrice universelle. Comment faire?

La réponse est à la fois simple et complexe. Elle est l’acceptation du paradoxe, elle est de choisir l’union des contraires, la fin de la dualité, la perception juste de la création.

Elle est simple en ce sens qu’elle réside dans une seule question: qu’est ce que je veux vraiment? Elle est dans la confiance absolue que je connais la réponse et que je sais déjà tout.

Elle est complexe pour le personnage qui a oublié qui il est et son vrai rôle ici sur terre. .

La réponse est simple dans la complexité du personnage et elle est complexe dans la simplicité du pur esprit.

Ce monde émerge de notre colère, de notre peur, de notre avidité, de notre ignorance, de notre tristesse, de nos remords, Il est le reflet de nos terreurs passées. Le monde que je perçois est une conjugaison du passé.Quand je marche dans ma création, je marche dans mes choix passés. Il est venu le temps de conjuguer au présent. Ce monde est créé par ce dieu judéo-chrétien qui punit et qui récompense. Ce dieu violent et autoritaire créé par l’homme lui-même. Ce dieu est satan. Nous avons cru en satan, nous avons créé le monde de satan, nous avons créé le monstre. Le reconnaître, c’est reconnaître notre puissance.

Une fois notre puissance reconnue et accueillie, nous pouvons être certain de notre puissance a créer un monde plus beau.

Joyeuse création!

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